La discussion. Facteur de socialisation. C'est pourquoi on discute, à longueur de journée. Oralement, virtuellement, ou de façon écrite. Comme sur cette table. Résultat de plusieurs semaines de conversation à distance, sûrement. A cette hauteur, on ne vole plus: on rampe. Mais au moins on se marre !
Ecriture discrète - Ca va?
Discret - Oui et toi?
Précipité - Ta gueule grognasse.
Indigné - Je suis un mec, salope!
Lourd - Bienvenue au club, pétasse.
Babacool - ...Peace and love...
Déprimé - BOULETS !!...
Facétieux - ...de canons ?!
Merci pour eux,
Nico
Publié par bN à 02:00:12 dans Au joyeux bordel | Commentaires (2) | Permaliens
Désolé, mais c'est plus fort que moi :)
Bye,
Nico
Publié par bN à 14:18:24 dans Au joyeux bordel | Commentaires (1) | Permaliens
Bigre, que c'est bon de faire une recherche sur "Google" et de tomber sur un article qu'on a soit-même écrit ! Ce soir-là, je n'avais pas été tendre avec l'entraîneur de l'Entente. Morceau choisi:
« En attendant la suite du championnat, les joueurs de Laurent Croci préparent la coupe de France, avec un déplacement à Bordeaux pour le compte des 16èmes de finale. "Un match qui permettra à mes joueurs d'apprendre ce qu'est le haut niveau, le vrai" déclare l'ancien girondins. D'acquérir de l'humilité en somme. Mais il faudrait d'abord montrer l'exemple. »
C'était la belle époque. Celle où j'avais encore le droit de dire tout haut ce que tout le monde pensait tout bas. Celle où je pouvais être jeune et insouciant. Celle où j'ai pris conscience du poids des mots.
Sinon, j'ai eu le droit à mon autobiographie dans Le Parisien la semaine dernière. Je ne dirais juste pas quel jour :p
Amitiés profondes,
Nico
Publié par bN à 00:49:08 dans Au joyeux bordel | Commentaires (0) | Permaliens
Potinages